Convertissez les minutes en les divisant par 60 : 1 h 30 devient 1,5 heure. Distinguez cette conversion mathématique d’une éventuelle règle de facturation par tranches, qui doit être clarifiée séparément.
Reconnaître les deux notations avant de saisir une quantité
L’écriture 2 h 15 utilise des heures et des minutes. Une quantité décimale de 2,15 utilise des heures et des centièmes d’heure. Les deux nombres ne désignent donc pas la même durée. Dans un tableau ou un formulaire, indiquez l’unité attendue afin que personne ne copie un relevé sans conversion.
La même confusion apparaît avec un séparateur deux-points. Une cellule affichant 2:15 peut représenter une durée, une heure de la journée ou un texte selon le support utilisé. Avant d’exporter ou de recopier les données, vérifiez la valeur interprétée et le résultat attendu sur un exemple simple dont vous connaissez déjà la durée.
Appliquer une formule unique et vérifiable
Pour passer en heures décimales, utilisez heures + minutes / 60. Ainsi, 2 h 15 donne 2 + 15 / 60 = 2,25 heures. Pour une durée déjà exprimée uniquement en minutes, divisez directement par 60. Cette opération conserve le temps observé ; elle ne lui ajoute pas de minimum de facturation.
Pour retrouver les minutes depuis la partie décimale, multipliez cette partie par 60. Une durée de 1,75 heure correspond à une heure et 0,75 × 60 = 45 minutes. Ce contrôle inverse est utile lorsqu’un client demande à quoi correspond la quantité affichée dans le détail d’une facture.
Quelques durées à garder comme repères
Les montants servent uniquement à vérifier le calcul, avant traitement TVA applicable. Avec la mauvaise saisie de 1,30 heure à CHF 100.00, la ligne donnerait CHF 130.00 au lieu de CHF 150.00. Le prix unitaire n’est pas en cause : c’est la quantité qui a changé le résultat.
| Durée observée | Heures décimales | Montant fictif à CHF 100.00/h |
|---|---|---|
| 15 minutes | 0,25 | CHF 25.00 |
| 30 minutes | 0,50 | CHF 50.00 |
| 45 minutes | 0,75 | CHF 75.00 |
| 1 h 30 | 1,50 | CHF 150.00 |
| 2 h 15 | 2,25 | CHF 225.00 |
Additionner les relevés avant de convertir quand cela facilite le contrôle
Si plusieurs petites tâches utilisent le même tarif, vous pouvez additionner leurs minutes dans le relevé puis convertir le total. Trois durées de 20 minutes donnent 60 minutes, soit une heure. Cette méthode évite d’additionner des quantités décimales déjà arrondies qui ne représentent plus exactement la durée de départ.
Lorsque les tâches ont des tarifs différents ou doivent rester séparées pour le client, conservez leur distinction. La conversion doit être faite à la bonne échelle sans mélanger les bases commerciales. Comparez le total des minutes du récapitulatif aux lignes préparées avant d’émettre le document, notamment après une copie entre plusieurs supports.
Ne pas confondre une conversion et un arrondi convenu
Une facturation par tranche de quinze minutes est une règle commerciale distincte du passage en décimal. Une intervention de dix minutes représente mathématiquement un sixième d’heure environ ; elle ne devient pas automatiquement quinze minutes parce que vous utilisez un formulaire. Clarifiez la règle de prix et sa présentation avec le client.
Gardez dans votre dossier le temps observé et la quantité retenue pour la facture lorsque les deux diffèrent. Vous pourrez expliquer l’écart sans modifier les notes après coup. Le présent guide ne fixe pas de pratique d’arrondi autorisée ou obligatoire : il fournit une méthode de conversion et de contrôle des données saisies.
Vérifier le résultat dans le brouillon et le PDF
Dans Bilyo, contrôlez que la quantité affichée correspond à la durée convertie et que l’unité reste lisible dans la description. Relisez le total calculé avec votre prix. L’outil ne déduit pas le temps facturable à partir d’un relevé externe ; c’est à vous de lui transmettre une quantité cohérente.
Pour une nouvelle méthode de relevé, testez trois cas connus avant de préparer les vraies factures : une demi-heure, une heure et quart et plusieurs petites tâches. Si les résultats concordent, partagez la convention avec l’équipe. Une explication courte sur l’unité évite davantage d’erreurs qu’une correction manuelle des totaux en fin de mois.
Exemples fictifs. Pour les questions fiscales ou contractuelles propres à votre entreprise, consultez votre fiduciaire.